SACRED-DESTINYSACRED-DESTINYSACRED-DESTINY

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Il fut un temps où les elfes couraient à folles enjambées dans les forêts, où les nains et gnomes creusaient la terre et déterraient les plus beaux joyaux. Il fut un temps où, sur la prospère terre d'Elysia, la magie volait dans les airs tel de grands oiseaux...
Mais ce temps là est révolu. Le Mage Noir a détruit rêves et espoir, massacrent des peuples entier, assujettissant de pauvres hommes innocent... Tout cela pour arriver à son but ultime: le pouvoir absolu.
Seul un peuple de rebelle, caché dans les montagnes, résiste encore à ses attaque. Folie? Non. Espoir! Car il existe une prophétie qui dit qu'un élu naîtra pour combattre le mal, de cette lutte un seul en resortira vainqueur et scellera l'avenir du monde.

Casting:

Blake Lively as Cala
Nikki Reed as Elenna
Drew Fuller as Linus
Hayden Christensen as Jared
Keira Knightley as Shymi
Ian Mckellen as Arkan
Clive Owen as Jack


Prévenues:


Piix==>Made-In-Caanaadaa

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# Posté le samedi 27 décembre 2008 10:50

Modifié le mardi 15 septembre 2009 11:41

SACRED-DESTINYPrologueSACRED-DESTINY

SACRED-DESTINYPrologueSACRED-DESTINY


La nuit était tombée depuis déjà quelques heures. Des cris strident perçaient le silence. Dans une petite maison à l'écart des autres, une jeune femme, à peine sortit de l'adolescence, tentait de mettre au monde son premier enfant. A ses pieds était étendu une mare de sang. L'accouchement ne se passait pas très bien et la douleur l'accablait.
Elle cria de nouveau et poussa, comme le lui indiquait la sage femme. Elles n'étaient que deux dans cette petite pièce, éclairée de quelques bougies.
A nouveau un cri.

Sage femme_Vous y êtes presque, un dernièr effort. Poussez!

Elle était morte de fatigue, elle pensa que son coeur allait lâcher sous l'effort mais poussa de toute ses forces et cria encore, une dernière fois. Le bébé sorti, au même moment une lumière chaude et étincelante illumina la pièce et vînt adoucir les traits de la toute nouvelle maman. La sage-femme lui tendit son bébé. Un immense sourire fendit son visage et un larme de joie coula sur sa joue. A cet instant, elle ne sentait plus la douleur des longues heures de travaille sur ce lit, ni le point de sa jeunesse envolée, ni même la vie qui, lentement mais surment, quitée son corp tout frêle. Il n'y avait plus que cette petite chose dans ses bras, ce petit ange, qui avait de l'importance.
Soudain des bruits se firent entendre.

Sage femme_ Entrez.

Un grand homme vêtu d'un long manteau noir à capuche fit son entrez. Et tout à coup le sourire de le jeune maman se dissipa.

Homme_Il est temps.

La jeune femme regarda une dernière fois son trésor, posa un délica baiser sur son front et, dans un dernier effort, le lui tendit. L'homme le prit avec le plus de délicatesse possible.

Jeune femme d'une petite voie frêle_Prenez en soit.

Pour toute réponse, il hocha la tête. Soulagée, elle ferma les yeux, épuisée et mourut.
L'homme parit seul avec l'enfant.
.

>><<

Dans son immense tour de pierre noir, protégée par une muraille magique, un homme au yeux rouges sang guetter l'obscurité par sa fenêtre. Il était inquiet, quelque chose l'avait réveillé, en sursaut, de son profond sommeil. Une puissante force était apparut, il le sentait au plus profond de son être vil et malvaillant.

"Ce pourrait-il que la prophétie se soit réalisée?" se demanda-t-il "Non impossible!"

Il se détourna du spectacle qu'offrait le nuit et posa son regard sur le mur d'en face, où était accroché une immense carte du monde d'Elysia. Elle était partagée en son centre par le dessin d'une rivière et d'un gigantesque lac qui séparait les terres de l'Est à celles de l'Ouest. L'homme s'en approcha et effleura du bout des doigts la grande tour noire, dessinée sur le côté droit de la carte. Il les fit ensuite glisser vers la gauche mais s'arrêta avant d'avoir franchi le lac.

"Bientôt, toutes les terres de l'Est seront à moi..."

Ses doigts dépassèrent le lac.

"...Et ensuite, je m'attaquerais aux dernières terres libres de l'Ouest."


[100][200]

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 18:39

Modifié le mardi 15 septembre 2009 11:40

SACRED-DESTINYChapitre 1 (partie 1)SACRED-DESTINY

SACRED-DESTINYChapitre 1 (partie 1)SACRED-DESTINY
Terres libres de l'Ouest,
Village de Carvell,
17 ans plus tard.



Le soleil était à son zénith, les arbres étaient en fleurs et les gens marchaient en riant dans les rues décorées de banderoles et de lampions. En ce magnifique dimanche ensoleillé, on fêtait le printemps et tout le monde mettait la main à la patte pour que la soirée soit réussie.
Une belle jeune femme brune courait dans les rues à la recherche de quelqu'un.

...: Cala! Cala!

Une autre magnifique jeune femme tourna la tête à l'appel de son prénom.
Cala était la plus belle fille du vilage. Elle avait de long cheveux blond comme les blés et ses yeux, couleurs océan, auraient pu faire chavirer le coeur de n'importe quel homme.
Elle sourit à sa soeur aînée, d'un sourire innocent, empli de joie.

Cala: Elenna, qu'est-ce-qu'il ce passe?
Elenna: Linus est introuvable et on a besoin d'un autre cuisto en cuisine. Tu ne saurais pas où il est par hasard?

Elle réfléchit un instant.

Cala: J'ai peut-être une petite idée.

Quelques minutes plus tard, Cala trouva Linus endormit dans un hamac à l'écart du village. Elle soupira en le voyant.

"Il ne changera donc jamais" pensa-t-elle.

Elle s'avança vers lui et posa sa main sur son épaule. Ce geste le fit immédiatement sursauter.

Linus surpri: Cala! Qu'ecsce-que tu fait ici?
Cala: je suis venue te chercher, on t'attend en cuisine. Apparemment le festin ne peut pas se faire sans toi.
Linus se recouchant: Et bien ils n'ont qu'à attendre encore un peu.
Cala prenant un air indigné: Non je ne crois pas mon chèr ami.

Elle aggripa le bord du hamac et le fit basculer, avec tout ce qu'il contenait. Linus se relava péniblement.

Linus: ça va, je viens.
Cala souriant de toutes ses dents: merci!

Linus regarda son amie s'éloigner d'un air mélancolique. Car, comme la plupart des jeunes garçons de Carvell, il n'avait pas résisté au charme et à la gentillesse de Cala. Cette attirence,au départ innocente, c'était transformée, avec le temps, en amour profond, presque en obsession. Il ne rêvait plus que du jour où il pourait enfin lui avouer ses sentiments et que, par chance, elle partagerait. Il pensa que ce soir, lors de la fête, ce serait le moment idéal.

Le soir venu, tous les habitants de Carvell s'étaient réunis sur la grande place pour déguster le festin traditionnel donné en l'honneur de la fête du printemps. Tous s'assirent sur l'immense table disposée en arc de cercle et après avoir bien mangé, les musciens se mirent en place et commencèrent à jouer leur mélodie, tandis que les autres se rejoignirent au milieu pour danser. Mais Linus, assis à l'écart, les regardait d'un air mauvais. Il n'était pas du genre à ce fondre dans la masse, encore moins à danser. Il regarda autour de lui et son coeur s'emballa à la vue de son aimée. Elle était vêtue d'une robe blanche, à peine décoletée, qui s'arrêté au genoux devant et à mis mollet derrière. Ses cheveux étaient coiffés en un chignon qui tombait en bas du crâne et quelques mèches folles encadraient son visage. Elle discutait avec Elenna, elle aussi magnifique dans sa petite robe rose pâle, les cheveux à l'air, comme à son habitude, et deux autres amies. Linus se demandait quand est-ce-qu'elles allaient la laisser seule, qu'il puisse enfin lui parler. Et après quelques minutes, il eu sa réponse.Il s'approcha d'elle d'un pas gauche.

Linus mal à l'aise: Salut Cala, tu es superbe ce soir.
Cala souriant: Merci, toi aussi...Alors tu t'amuse?
Linus: Pas vraiment ,non. En fait je suis venu pour te dire quelque chose.
Cala: Vas-y, je t'écoute.
Linus: Voilà, je...

Il ne put finir. Une bourasque glacial frappa les villageois et Cala se sentit défaillir. Tout le monde se figea pendant une fraction de secondes avant de reprendre leurs danses effrainées et leurs conversations palpitantes. Tous, sauf Cala qui était toujours figée sur place, grelotante.

Linus souriant: Ouh, et ben, ça sa refroidi.

Il perdit son sourire en voyant la tête de son amie.

Linus inquiet: Cala, tu vas bien?
Cala se reprenant: Euh...oui, oui...je ne me sens pas très bien, je crois que je vais rentrer.


Et elle partit, laissant un Linus malheureux comme les pierres.

Arrivée chez elle, Cala enfonça la porte d'entrée. L'intérieur de la maison était agréable et chaleureux. Quelques bougies, disposées dans des endroits stratégiques, éclairaient à elles seules toutes la pièce et sur les murs étaient accrochés toutes sortes d'armes. Elles étaient l'oeuvre de Livon, son père, qui était armurier, l'un des meilleurs de toutes les terres de l'Ouest.
Cala s'assit sur une chaise et repensa à ce qu'il c'était passé sur la place. Ce n'était pas seulement un vent violent qui l'avait frappé, non. En plus du froid, elle avait ressentit une étrange sensation, une sention qui l'avait prise au plus profond de son être et qui l'avait, pendant un instant, complètement anéanti. Elle ne pouvait pas vraiment ce l'expliquer, c'était comme si le vent avait emporté avec lui tout l'espoir qu'elle avait au fond d'elle et l'avait laissé en proie à un immense désarroi. C'était un vent de mort qui s'était abattu sur elle.

"Ce doit être mon imagination" pensa-t-elle.

Elle ferma les yeux et respira un bon coup. Puis, elle se leva et sortit dans le jardin, où se trouvait l'atelier de Livon. L'intérieur de l'atelier ne ressemblait en rien à celui de la maison. En effet, dans cet intérieur là régnait un foutoir incroyable. Les armes et outils étaient éparpillés dans tous les coins. Cala, évitant soigneusement de marcher sur les objets au sol, se dirigea vers un grande armoir métalique au fond de la pièce. Elle l'ouvrit, à l'intérieur se trouvait toutes les pièces qui appartenaient à son père et prit ses armes de prédilection: deux coutelas extrêmement bien taillés. Du bout de ses doigts, elle les fit tournoyer, fendant l'air en un bruit sourd. Elle fermat les yeux et esquissa des mouvements d'attaque qu'elle et sa soeur avaient appris au cour des nombreuses leçons de combat que leur avait donné leur père. Et depuis son plus jeune, elle avait pris l'habitude de prendre les armes chaque fois qu'elle se sentait en danger, comme maintenant. Cela lui donnait l'impression d'être plus forte, moins vulnérable.

...: Cala? Qu'est-ce-que tu fait ici?

Cala se retourna brusquement. Son père, sur le seuil de la porte du jardin, la regardait, perplexe. Elle se raclat la gorge et s'empressa de rangers ses coutelas dans leurs fourreaux.

Livon: Il y a quelque chose qui ne va pas?
Cala: Non, non, tout va bien.
Livon: Bien, alors pourquoi es-tu là? La fête ne te plaisait pas?
Cala: Si si! J'étais juste...venue prendre un gilet et je me suis attardée. J'y retourne tout de suite.


Aussitôt dit, aussitôt fait. Elle sengoufrat dans la maison, pris une petite veste et s'en alla vers la place du village. Mais, même si elle essayait de le cacher en dansant et riant, son sentiment d'insécurité ne la lâcha pas de la soirée. Et la nuit elle fit un cauchemard où elle se trouvait dans un lieu beau et lumineux. Soudain, elle entendit des cris d'agonis, derrière elle une immense ombre noire avançait à vive allure, détruisant son paradis. Cala tentat de fuir mais l'ombre la rattrapa et son cri se mêlat à ceux des autres.

Cala se réveillant en sursaut: HAAAAAAAAAAA!


>><<


3 jours c'étaient passés depuis le soir de la fête et aucun danger n'était survenu. La journée, en plus de travailler au magasin de fleurs, Cala s'exerçait au combat, tantôt seul, tantôt avec Elenna. Et la nuit, elle était hantée par ses cauchemards, toujoursle même. Mais le dernier soir, le rêve se fit plus terrifiant. L'ombre noire était plus menaçante et les cris plus perçants et nombreux.
Au petit matin, Elenna vînt réveiller sa soeur. Etant (de peu certe) l'aîné, elle avait toujours été très protectrice envers Cala et elle s'inquiétait de la voir se lever en pleine nuit, suant à grosses goûtes.

Elenna: Est-ce-que tu vas bien Cala?
Cala surprise: oui très bien, quelle question.
Elenna: Tu es sur? Parce que tu parle dans ton sommeil, tu cris aussi.
Cala souriant pour rassurer sa soeur: Ne t'en fait pas ce ne sont que des cauchemards, pas de quoi en faire un drame.
Elenna: Bon d'accrord. Je voulais juste être sur.


Plus tard, les deux soeurs sortirent de la maison bras dessus, bras dessous et se dirigèrent vers la grande place. Elles étaient déjà bien avançées, quand soudain une violente bourrasque, aussi glaciale que celle de la fête, vînt les frapper et toutes deux se figèrent. Cala finit par se retourner et eu un haut-le-coeur. Là, au-dessus des arbres, vers l'Est, approchait un immense nuage noir pareil à une ombre.

Cala murmurant: Oh mon Dieu!
Elenna: Qu'est-ce-qu'il se passe?


Cala pointa le nuage.

Elenna murmurant: Oh mon Dieu.

Soudain, elle furent tirées de leur contemplation par un bruit. Un homme arrivait, galopant et criant à en perdre haleine.

...: Ils arrivent! Ils arrivent! Les fammins sont à nos portes!




# Posté le lundi 29 décembre 2008 16:38

Modifié le mardi 15 septembre 2009 11:39

SACRED-DESTINYChapitre 1 (partie 2)SACRED-DESTINY

SACRED-DESTINYChapitre 1 (partie 2)SACRED-DESTINY
Les deux soeur virent le cavalier passer suivit par quelques familles criant et pleurant. Elles se regardèrent bouches bées. Si l'armée du Mage Noir arrivée, cela ne pouvait vouloir dire qu'une seule chose: il revendiquait les terres de l'Ouest, les dernières terres libres. Et comme pour les autres avant, tout cela finirait en massacre.

Cala tétanisait: Papa, il faut l'avertir.

Elenna acquiesa et elle courèrent chez elles.
Leur maison était près des limites du village et quand elles y arrivèrent, les fammins étaient déjà presque là. Elles se dépêchèrent d'entrer.

Cala: Papa! Papa!
Elenna se dirigeant vers le jardin: Il doit être à son atelier.


En effet il était bien là, frappant le fer de ses armes. Avec tout ce rafus il n'avait pas entendu l'alerte.

Elenna fondant sur lui: Papa, viens vite il faut partir! Les fammins sont là!

Livon lâcha d'un coup son parteau et pris soudain conscience des cris que poussaient les villageois à l'approche des soldats.

Livon pour lui-même: Non! C'est un désastre.
Cala: Oui s'en est un. Maintenant allons-y.


Mais, n'écoutant que lui-même, il sedirigea vers l'armoir métalique et en sortit les coutelas de Cala et deux épées. L'une d'elle, dont le pommeau était incrusté de petites pierres bleus, appartenait à Elenna. L'autre, plus grande, était à son père. Il revînt vers ses filles et leur tendit leurs armes.

Livon: Tenez, prenez ça. Vous en aurez besoin.

Elles obéirent.

Livon: Maintenant écoutez-moi bien. Il faut que vous vous rendiez à la capital, à Asturiel. Là-bas il vous faudra trouver le vieux Graham qui travail à l'auberge de Chaudron qui chante. Vous m'avez bien compris.

Elles acquiescèrent sans trop savoir pourquoi.

Livon: Bien. Il vous faut partir avec Linus, c'est très important, d'accord. Allez le trouver et une fois cela fait partez.
Cala les larmes aux yeux: Et toi, tu ne viens pas avec nous, n'est-ce pas?

Il fit non de la tête et elle ne put retenir ses larmes. Elenna, elle restait stoïque.

Livon à Elenna: Je compte sur toi pour veiller sur ta soeur.
Elenna: Je le ferais.


C'est à ce moment là que les fammins défoncèrent la porte d'entrée de la maison. Il poussaient des hurlements assourdissant et cassaient tout sur leur passage.

Livon empoignant son épée: Allez-y je les retient.

Elenna tira sa soeur dans l'écurie, enfourcha son cheval, immitait par Cala et ensemble elles galopèrenten direction de chez Linus. Elles prirent des chemins discret et pru connu, ainsi elles arrivèrent chez lui en peu de temps. Mais elles n'eurent pas besoin d'entrer, Linus était déjà dehors, sur son cheval, près à détaller.

Linus: Cala, Elenna?? Qu'est-ce-que vous faites ici?
Cala: On est venu te chercher, il faut que tu parte avec nous. On t'expliquera tout en chemmin. Viens vite
.

Suivant son coeur et non son instainc, sui lui disait de partir seul le plus vite possible, il emboita le pas de Cala et Elenna. Tout trois galopèrent librement jusqu'à ce qu'une femme, poursuivit par deux soldats, passa devant eux. Elle courait viete, mais pas assez. Les deux affreux le rattrappèrent vite et se jettèrent sur elle. Devant ce spectacle, le sang de Cala ne fit qu'un tour. Elle attrapa se coutelas, attachés en X dans son dos, et se précipita vers les fammins à tout allure. Arrivait jusqu'à eux, elle leur enfonça ses lames dans leur poitrine. Puis elle rangea ses armes, sauta de son cheval et releva la victime.

Cala: Tout va bien?
Femme: oui, je crois...Merci.


Elle n'eut pas le temps de la remercier davantage, Elenna l'empogna, l'obligeant à remonter sur son cheval et à partir.

Elenna: Depêche-toi, ou tu vas finir par te faire tuer.

Elle ne se fit pas prier et laissa derrière elle la pauvre victime morte de peur.

Elenna, Cala et Linus chevauchaient le plus vite possible pour sortit du village et atteindre la fôret. Tout en galopant, ils voyaient des soldats entrer dans les maisons et brutaliser ou même tuer ce qui y vivaient. Des cris fusaient de toute part. Cala hésita plusieur fois à venir les secourir mais elle en fut dissuadait par Elenna qui, comme le lui avait ordonné son père,protégait sa soeur coûte que coûte.
En peu de temps, ils atteindirent la forêt et, non sans un regard en arrière, s'engoufrèrent dedans. La forêt de Ven était l'une des plus dense des terres de l'Ouest et y trouver quelqu'un serait comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Mais ils continuairent tout de même à galoper quelque temps pour être sur que personne, et surtout pas un de ces vil fammins, ne pourrait les pister. Au bout d'un demie heure, ils s'arrêtèrent à un point d'eau pour s'abreuver et reposer les chevaux.
Après s'êre bien désaltérés, Linus commença à se poser des questions.

Linus: Je pense que maintenant vous devez me dire pouquoi vous m'avez amenées ici. J'aurais pu m'enfuir tout seul, cela aurait été moins dangereux.
Elenna: Nous devions t'emmener avec nous.
Linus: Pourquoi ça?
Cala: Notre père nous l'a demandé, mais...elle ragarda sa soeur je ne sais pas pourquoi.
Elenna: Il faut que je vous amènes à un certain Graham, à Asturiel. Lui seul aura les réponse.
Cala suspucieuse: Qu'elles réponses?
Elenna d'une voix rude: Nous verrons une fois là-bas. Maintenant arrêtez de me poser des questions et préparez-vous, nous repartons.


D'un bond elle se leva et fit mine de ressérer la selle de Dahlia, sa jument. Mais en réalité, elle réfléchissait à ce qu'il venait de se passer. Elle savait ce qu'elle devait faire mais elle ne s'était pas attendue à devoir le faire seule, sans son père, et cela l'inquiètait.
Assise dans l'herbe, Cala observait sa soeur et pensait qu'elle lui cachait quelque chose. En temps normal, étant d'une nature curieuse, elle lui aurait demandé ce qu'il n'allait pas. Mais en vue des précédents évènements, elle ne voulait pas en rajouter.
Linus, assis tout à côté, se leva doucement et lui tendit la main.

Linus: Allez vient, il faut y aller.

Elle lui prit et se leva à son tour.
Malgrès tout ce qu'il venait de se passer et même s'il n'y comprenait rien, il était aux anges. Jamais il n'aurair imaginé pouvoir être aussi proche de Cala et pendant aussi longtemps, car la cité d'Asturiel se trouvait à 3 jours de là.
Sans un mot de plus, chacun monta sur son cheval et reprirent leur route.

[300]


# Posté le dimanche 18 janvier 2009 07:23

Modifié le mardi 15 septembre 2009 11:39

SACRED-DESTINYChapitre 2SACRED-DESTINY

SACRED-DESTINYChapitre 2SACRED-DESTINY
Terres de l'Ouest,
Forêt de Ven.



Un jour après l'attaque de Carvell, nos trois compagnons s'enfonçaient de plus en plus dans la dense forêt. Tant et si bien qu'Elenna commençait à se demander s'ils finiraient par en voir le bout. Elle jeta un coup d'oeil à Cala. Elle, qui à son habiude est toujours souriante, était cette fois triste et démoralisée et c'était bien normal. Car, comme sa soeur, elle ne pouvait s'empêcher de penser à leur père. S'en était-il sortit? Il était préférable pour le moment de se dire que c'était le cas.
Linus, quand à lui, n'était pas le moins du monde malheureux. Certes, il avait de la peine pour toutes ces personnes qui avaient dû être massacées, mais aucune d'elles ne lui manqueraient vraiment. Linus n'avait jamais eu de famille, même le cuisinié, chez qui il avait vécu des années durant, ne lui avait donné l'impression d'être un père. Et à part Cala, il n'avait pas d'amis. Donc, être ici, à ses côtés, était la meilleure chose qui pouvait lui arriver.
Ils continuèrent à marcher quelques minutes encore jusqu'à ce que Cala s'extirpe de ses pensées obscures.

Cala regardant les alentours: Dites-moi, on n'est pas déjà passé par là?

Elenna regarda la route et panique quelque peu.

Linus: On ne serait quand même pas perdu?
Elenna tentant de se rassurer: Non...non...
Cala: Bien sur que si on est perdu! Et dans la forêt de Ven en plus. Là où personne ne viendra nous chercher parce qu'il est presque impossible de retrouver quelqu'un ici, sauf si on connaît cette endroit comme sa poche ce qui n'est bien évidemment pas notre cas!
...: Mais le mien si.


Un homme, assis sur son cheval, avait surgit par derrière et pointait son arc sur eux.

...: Ainsi que celui de mon ami.

Un deuxième homme apparut. Aussi grand et imposant que le premier mais avec un regard plus malsain. Nos trois amis tressaillirent de peur, puis Elenna se reprit et déguéna son épée.

Elenna: Que voulez-vous?
1er homme: Votre argent et tout ce que vous avez de précieux.
Cala: Nous n'avons rien de tout ça.
2ème homme: Bien, alors nous nous contenterons de votre charmante compagnie et nous turons votre ami.


Le coeur de Linus s'emballa, il était tétanisé.

Elenna: Dans vos rêves!

Elenna recula suivit de sa soeur. Le deuxième malfrat, qui n'avait pas quitté Cala des yeux, sortit son épée et s'avaça vers elle.

2ème homme: Où tu vas comme ça ma jolie. On devrais pouvoir en faire des choses avec un corps comme le tiens.

Nullement impressionnée, plutôt dégoutée, elle déguéna ses armes à son tour et les pointa dans sa direction.

2ème homme: Voyons ma jolie, tu pourrais te faire mal.
Cala: C'est plutôt toi qui va avoir mal!


Elle dit cela sans trop y croire car, même si elle avait déjà tué, elle n'était pas certaine de pouvoir le refaire. Contre les fammins c'était différent, ils sont tellement malsain qu'ils en deviennent à peine humain. Les personnes devant elle étaient bel et bien des hommes.

2ème homme: Non, tu vas plutôt poser ton arme et...

Il n'eut pas le temps de finir, une flèche lui avait transperçait l'épaule le faisant tomber à terre.

1er homme: Qu'est-ce que c'est que ça?

Pour toute réponse, un deuxième projectile surgit et vînt se planter dans son avant bras. Il cria de douleur et scruta l'horizon pour savoir qui lui avait tiré dessus. Il n'attendit pas longtemps, un jeune homme d'une vingtaine d'année sortit de l'ombre des arbres. Il était grand, les cheveux châtain et plutôt beau garçon.

Jeune homme: Vous feriez mieux de déguarpir, il me reste encore des flêches.

Pris de panique, le premier hommes relava sont ami et tout deux partirent galopant.
Le jeune homme regarda les trois cavaliers qui se tenaient devant lui et son attention fut retenut par les yeux bleu océan de Cala, ce qui la fit rougir.

Jeune homme: J'espère qu'ils ne vous on pas fait de mal.
Cala: Vous ne leur en avait pas laissé le temps.


Il sourit. Elenna descendit de son cheval et fut immité par Cala et Linus.

Elenna: Merci de votre aide.
Jeune homme: C'est normal...hum...je m'appel Jared.
Elenna: Moi c'est Elenna, voici Linus et ma soeur Cala.
Jared tout sourir: Enchanté...Alors, je peux savoir ce que vous faites dans cette dangereuse forêt ainsi armés.


Les deux soeurs se regardèrent, gênées, et rangèrent leurs armes.

Cala: Notre village c'est fait attaqué par des fammins.

A ces mots, Jared baissa la tête pour masquer la rage qui montait en lui.

Jared pour lui-même: Alors ils ont traversé le lac. plus fort Ecoutez, nous ne devrions pas rester ici, ces fammins sont d'exélant pisteurs.

Ils se détourna et poussa un siflement aigu, qui résonna entre les arbres. Quelques secondes plus tard, un beau chaval alezan fit son apparition.

Jared prenant les reines: Salut mon pépère, désolé mais on va devoir y aller.

Il monta dessus, incitant ainsi nos trois compères à faire de même.

Jared: Je connaît un endroit où vous serez en sécurité. C'est au N...
Cala lui coupant la parole: Nous devons nous rendre à Asturiel.


Elenna écarquilla les yeux. Pourquoi diable avait-elle révélée leur destination à ce parfait inconnu? Jared quand à lui était surpris.

Jared: Hum...bien...Mais que comptez vous faire là-bas?
Linus d'une voix rude: Ce ne sont pas vos affaires!


Linus, qui avait tenu sa langue depuis le début, se laissa emporter. Il n'aimait pas la curiosité de cet étrangé, et surtout, il n'aimait pas le fait que Cala soit aussi prompt à lui faire confiance.

Cala ignorant LInus: Pouvez-vous nous y conduire?
Jared: Heu...oui, bien sur. Cest à environ trois jours d'ici. Suivez moi.


Ils obéirent.

Le soir venu, ils s'arrêtèrent à un petit point d'eau et allumèrent un feu.

Jared: Je suppose que vous devez être mort de faim.

Ils firent oui de la tête.

Jared: Bien, j'ai de la nourriture mais il va falloir rationner.

A peine eut-il apporté le diner qu'ils se jetèrent dessus comme des animaux. Ils n'avaient rien mangé depuis leur départ de Carvell et étaient affamés.

Une heure plus tard, Elenna et Linus dormaient comme des bébés, Jared était parti chercher du bois pour le feu et Cala restait assise sur l'herbe à contempler le reflet des étoiles dans l'eau. Elle repensa à l'attaqu de Carvell. Son père s'en était-il sorti où avait-il était massacré? Elle-même avait tué. Cette pensé la fit tréssaillir, ôter la vit à quelqu'un, fammins ou pas, n'était pas une expérience qu'elle voulait réitérer. Elle s'obligea à penser à autre chose, par exemple à cette histoire de partir à Asturiel trouver un certain Graham supposé avoir toutes les réponses.

"Je me demande ce que cela signifie"

Pendant qu'elle réfléchissait, Jared en avait profité pour revenir chargé de branches. Le bruit qu'il fit en les jetant dans le feu extirpa Cala de ses pensés.

Jared: Désolé, je fait trop de bruit?
Cala: Non, sa va. Je dormait pas.


Il vînt s'assoir à côté d'elle.

Jared: Il y a quelque chose qui ne va pas?
Cala: Non, non tout vas très bien. Mon village c'est fait attaquer et piller par les sbires du seigneur le plus malfaisant qu'ai connu le monde, qui soit dit en passant n'éatit pas supposé arriver jusqu'a nos terres. En plus de ça je ne sais même pas si mes amis ou mon père ont survécut à l'attaque mais malgrès ça je dois continuer à suivre ses ordres stupides qui sont de me rendre dans une ville inconnue trouver un vieux du nom de Graham, et tout ça sans savoir pourquoi.
On peut dire que ça va, oui!
Jared un peu étourdit: D'accord...je vois...
Cala: Désolé, je ne voulais pas paraître grossière. C'est juste que tout ça a l'air...surréaliste.


Jared la contempla un instant.

Jared: Je suis désolé.

Ses paroles venaient du coeur et Cala s'en rendit compte. Elle releva la tête, surprise, et se demanda pourquoi cet inconnu éprouvait autant de compassion pour elle.

Cala: Merci.

Ils se toisèrent quelques secondes avant qu'elle ne détourne les yeux, gênée.

Cala: Et sinon, c'est quoi ton histoire à toi? D'où tu viens?
Jared demi sourir: D'ici et d'ailleur.


Elle le regarda, perplexe.

Cala: D'ailleurs peut-être, d'ici certainement pas. Tu n'as pas l'air de quelqu'un du coin.

Elle n'avait pas tord. Son allure déguingandé, son assurance, son air mystérieux... Tous ces petits détails elle ne les avait jamais vu chez une autre personne.

Jared: Vraiment? Et à quoi ressemble les hommes d'ici?
Cala: Et bien il ressemble à...Linus.


Jared eut un rire moqueur.

Jared: Se sont des trouillards?
Cala lui assenant une tape à l'épaule: Ce n'est pas un trouillard!
Jared: Pourtant je ne l'ai pas vu réagir quand vous vous êtes fait attaquer.
Cala: Tu change de sujet là. Répond à ma question
.

Le regard de son tout nouvel ami devînt soudain très triste et mélancolique et il détourna les yeux avant de se coucher sur le sol.

Jared: Je n'ai pas de maison.
Cala: Tu veux dire que tu es partit de chez toi?
Jared: Non, je n'ai pas de chez moi.
Cala: Mais alors, où vas-tu?
Jared: Je vais où le vent me porte. Je n'ai pas d'attache, pas d'obligation. Mon foyer est la route et mon meilleur ami est mon cheval.


Il avait dit cette dernière phrase sur un ton détaché, comique qui fit inévitablement rire notre belle blonde. Son rire cristallin résonna dans la pénombre et redonna le sourir à Jared.

Cala: Alors tu es une sorte de...vagabond.
Jared: On peut dire ça.


Cala aurait voulu lui poser plus de question, sur lui, sa famille, sa vie, mais encore une fois elle retînt sa curiosité. Au lieu de quoi, elle s'allongea à ses côtés et, ensemble, ils contemplèrent les étoiles avant de s'endormir.

# Posté le jeudi 12 février 2009 14:18

Modifié le mardi 15 septembre 2009 11:39